Auteur/autrice : admin

  • Corse : le Cardinal Bustillo visé par des tags injurieux, une enquête ouverte

    Des tags injurieux à l’encontre du Cardinal Bustillo ont été retrouvés sur la commune de Vivario, samedi 27 septembre. Le parquet de Bastia a ouvert une enquête pour dégradations et injures publiques.

    L’évêque de Corse pris pour cible. Samedi 27 septembre, des tags injurieux visant le Cardinal François-Xavier Bustillo ont été découverts dans la commune de Vivario près de Corte en Haute-Corse, rapporte France 3 Corse.

    Sur le premier message injurieux, on pouvait lire « Bustillo = Mafieux – raciste », accompagné d’une croix gammée. À quelques mètres de là, une seconde inscription tracée en noir visait cette fois « Mon ‘Saigneur’ Bustillo ».

    Le vicaire général, l’Abbé Frédéric Constant a indiqué à Ici Bleu que l’Eglise de Corse s’abstiendrait de réagir à ce tag « afin d’apaiser les choses ». De son côté, la commune de Vivario a rapidement fait recouvrir les tags avec de la peinture blanche.

    Enquête ouverte

    Le parquet de Bastia a également décidé d’ouvrir une enquête pour « dégradations et injures publiques », indique le procureur de la République de Bastia, Jean-Philippe Navarre à la radio, précisant que celle-ci a été confiée au groupement de gendarmerie de Haute-Corse.

    Ce lundi 29 septembre, le sénateur de Corse-du-Sud, Jean-Jacques Panunzi, a tenu à apporter son soutien à l’évêque de Corse « face à cette ignominie ». »

    « Ces actes de haine et de lâcheté sont inadmissibles et je les condamne fermement », a de son côté dénoncé le député de la deuxième circonscription de Corse-du-Sud Paul-André Colombani sur les réseaux sociaux.

  • Une fusillade dans une église mormone aux Etats-Unis : quatre morts et plusieurs blessés

    Un homme de 40 a foncé dans un lieu de culte ce dimanche 28 septembre, à Grand Blanc. Il a incendié le bâtiment et fait quatre morts.
    Une scène terrifiante. En plein office, une église mormone a été la cible d’une attaque, ce dimanche 28 septembre, dans le Michigan aux Etats-Unis. Alors que des centaines de fidèles étaient réunis dans cette église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, une voiture a foncé dans la porte d’entrée avec son véhicule. Le suspect finit par tirer sur plusieurs personnes avec un fusil d’assaut, selon les informations de BFMTV. Il a ensuite utilisé de l’essence pour allumer un incendie, qui a détruit le lieu de culte.
    Après des échanges de tirs avec la politice, l’homme de 40 ans a été abattu par les forces de l’ordre huit minutes après le début de l’attaque. Le bilan est lourd : quatre morts et huit blessés, dont l’un d’eux se trouvait dans un état critique dimanche soir, a indiqué la police. Les autorités estiment qu’il est possible de retrouver d’autres corps sous les décombres de l’église. “Nous savons qu’il y a des personnes portées disparues”, affirme le chef de la police de Grand Blanc, William Renye, rapporte l’AFP citée par Libération.
    Le tireur a été identifié par les autorités, il s’agirait de Jacob Sanford, 40 ans et originaire d’une ville voisine, Burton. Selon le média CNN, qui s’est procuré son dossier militaire, l’homme aurait servi dans les Marines de juin 2004 à juin 2008, en tant que mécanicien automobile et dépanneur. D’août 2007 à mars 2008, il a été déployé en Irak. Pour l’heure, aucun mobile n’a été avancé. Son domicile a été perquisitionné ce dimanche. Le FBI, chargé de l’enquête, a dépéché une centaine d’agents sur cette affaire considérée comme “un acte de violence ciblée”, selon lui.

    “Une terrible tragédie”
    Les réactions politiques n’ont pas tardé à se faire entendre. Donald Trump a posté un message sur son réseau Truth Social : “Cela semble être une nouvelle attaque ciblée contre les chrétiens aux États-Unis. (…) Cette épidémie de violence dans notre pays doit cesser immédiatement ! » Il fait notamment référence à l’assassinat de l’influenceur conservateur, Charlie Kirk. Cette figure de la droite conservatrice utilisait les réseaux sociaux et ses interventions dans les universités pour défendre Donald Trump et diffuser ses idées nationalistes et traditionalistes sur la famille.
    La ministre de la Justice, Pamela Bondi, s’est jointe au président américain et posté un message de soutien sur X : “Une telle violence dans un lieu de culte est bouleversante et effrayante. Je vous invite à vous joindre à moi pour prier pour les victimes de cette terrible tragédie”. Cette attaque survient un mois après celle perpétrée contre une église de Minneapolis, dans le Minnesota, en août. Deux enfants ont été tués et une vingtaine de personnes ont été blessées.

  • Une enseignante a été poignardée par un adolescent dans le Bas-Rhin

    Mercredi 24 septembre, la matinée de cours a été suspendue au collège Robert Schumann, dans la commune de Benfeld (Bas-Rhin). Une enseignante a été hospitalisée après avoir été poignardée par un élève de 14 ans, désormais en fuite.

    Drame ce matin à Benfeld (Bas-Rhin). Une enseignante du collège Robert Schumann a été poignardée aux alentours de 8h15, mercredi 24 septembre. L’information, rapportée par BFMTV dans la matinée a été confirmée par Le Parisien un peu plus tard.

    Le collège a été évacué et l’enseignante a été hospitalisée en urgence relative. Son agresseur, un adolescent de 14 ans est actuellement en fuite, confirme la chaîne d’informations en continu.

  • Une enseignante a été poignardée par un adolescent dans le Bas-Rhin

    Une enseignante a été poignardée par un adolescent dans le Bas-Rhin

    Mercredi 24 septembre, la matinée de cours a été suspendue au collège Robert Schumann, dans la commune de Benfeld (Bas-Rhin). Une enseignante a été hospitalisée après avoir été poignardée par un élève de 14 ans, désormais en fuite.

    Drame ce matin à Benfeld (Bas-Rhin). Une enseignante du collège Robert Schumann a été poignardée aux alentours de 8h15, mercredi 24 septembre. L’information, rapportée par BFMTV dans la matinée a été confirmée par Le Parisien un peu plus tard.

    Le collège a été évacué et l’enseignante a été hospitalisée en urgence relative. Son agresseur, un adolescent de 14 ans est actuellement en fuite, confirme la chaîne d’informations en continu.

  • Pierre Moscovici annonce son départ anticipé de la Cour des comptes

    Pierre Moscovici annonce son départ anticipé de la Cour des comptes

    Dans une lettre envoyée en interne, Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, a annoncé son départ anticipé de l’institution. L’ancien ministre de l’économie a été proposé par la France pour devenir membre de la Cour des comptes européennes, comme le rapporte BFMTV

    “En janvier, je partirai fier…” écrit Pierre Moscovici dans une lettre adressée en interne à la Cour des comptes. Après cinq années à la tête de l’institution, l’ancien ministre de l’économie va laisser sa place. L’actuel premier président de la Cour des comptes approchait de l’âge limite de 67 ans pour exercer cette fonction. En effet, à la tête de la Cour des comptes il n’y a pas de mandat délimité dans le temps mais bel et bien âge limite de 67 ans. S’il exerce encore cette fonction à 68 ans, qu’il a eu ce mardi 16 septembre, c’est parce qu’il bénéficiait d’un recul de limite d’âge d’un an. Le terme de son mandat aurait donc été en septembre 2026.

    L’ancien commissaire européen et ex-ministre de l’économie a déclaré dans sa lettre avoir décidé de “clore son mandat avant son terme de septembre 2026” : “Jusqu’à son terme je serai pleinement mobilisé à vos côtés”. En Janvier, je partirai fier d’avoir été à la tête d’une institution et d’un collectif exceptionnels et tout entier dévoué à l’intérêt général”, a-t-il ajouté dans son courrier.

    La France a déjà proposé sa candidature à la Cour des comptes européenne

    Dans sa lettre, Pierre Moscovici confie que la France a proposé sa “candidature en qualité de nouveau membre français de la Cour des comptes européenne. Cette proposition sera soumise au Parlement européen et au Conseil à l’automne, en vue d’une nomination à partir du 1er janvier 2026” a-t-il écrit avant de poursuivre, “Cette proposition m’honore et constitue le prolongement de mon engagement depuis plus de quarante années au service des juridictions financières, de l’Etat et des institutions européennes”.

  • test

    L’acteur américain Robert Redford, réalisateur oscarisé, s’est éteint mardi 16 septembre à l’âge de 89 ans dans sa maison située dans l’Utah. Son attachée de presse Cindi Berger a confirmé l’information dans un communiqué auprès du New York Times.

    Le monde du cinéma est en deuil. Robert Redford est mort. Il avait 89 ans. L’acteur et réalisateur américain à la filmographie légendaire, oscarisé en 1981 pour le film Des gens comme les autres, multi-lauréat aux Golden Globes, s’est éteint dans son sommeil dans sa maison de l’Utah mardi 16 septembre au matin. C’est son attachée de presse Cindi Berger, citée par le New York Times, qui a confirmé la triste nouvelle.
    Grand ami de Sydney Pollack
    Robert Redford c’est L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux en 1998, c’est aussi avant cela L’Arnaque en 1973 sous la direction de George Roy Hill, c’est Out of Africa de Sydney Pollack en 1985 ou encore Les Trois Jours du Condor avec ce même réalisateur dix ans auparavant. Il a aussi travaillé avec lui sur Jeremiah Johnson en 1972. Les deux hommes étaient très amis.
    Au-delà du cinéma, Robert Redford était une voix militante qui portait aux États-Unis. Grand soutien des démocrates, engagé pour l’environnement et pour les droits civiques, ce monstre sacré du cinéma incarnait une Amérique moderne et progressiste.
    Fondateur du festival de cinéma indépendant Sundance
    Robert Redford œuvrait aussi plus largement dans son domaine pour propulser de nouveaux talents, des réalisateurs peu connus, grâce au festival de cinéma indépendant Sundance qu’il a fondé en 1981 et qui est rapidement devenu un rendez-vous incontournable pour les cinéastes.

  • Guerre en Ukraine : Moscou lance sa plus grande attaque aérienne depuis le début du conflit

    L’Ukraine a été la cible d’une attaque massive de la part de la Russie, la plus importante depuis le début de la guerre. Plusieurs villes du pays ont été touchées dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 septembre. Et pour la première fois, les attaques de drones ont atteint le siège gouvernemental à Kiev.

    C’est l’attaque aérienne la plus importante qui a touché l’Ukraine depuis le début de la guerre, en février 2022. Dans la nuit de samedi 6 à dimanche 7 septembre, la Russie a tiré plus de 800 drones sur des villes ukrainiennes, faisant au moins cinq morts, dont deux à Kiev, explique Europe 1.

    A Kiev toujours, plusieurs immeubles résidentiels ont aussi été touchés. Cette attaque, d’une ampleur inédite, avait pour but de saturer la défense anti-aérienne de l’Ukraine. Elle a visé plusieurs autres régions. Le quartier gouvernemental, jusque-là épargné, a lui aussi été touché. Le toit du bâtiment abritant le conseil des ministres a pris feu. Il est situé à seulement 200 mètres de la résidence présidentielle.

    Le président de la République Emmanuel Macron a dénoncé cette attaque aérienne de la Russie, dimanche 7 septembre. Des frappes « de manière indiscriminée, y compris [sur] des zones résidentielles et le siège du gouvernement », explique-t-il, garantissant que la France continuerait « à tout faire pour qu’une paix juste et durable l’emporte ».

  • Guerre en Ukraine : Moscou lance sa plus grande attaque aérienne depuis le début du conflit

    L’Ukraine a été la cible d’une attaque massive de la part de la Russie, la plus importante depuis le début de la guerre. Plusieurs villes du pays ont été touchées dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 septembre. Et pour la première fois, les attaques de drones ont atteint le siège gouvernemental à Kiev.

    C’est l’attaque aérienne la plus importante qui a touché l’Ukraine depuis le début de la guerre, en février 2022. Dans la nuit de samedi 6 à dimanche 7 septembre, la Russie a tiré plus de 800 drones sur des villes ukrainiennes, faisant au moins cinq morts, dont deux à Kiev, explique Europe 1.

    A Kiev toujours, plusieurs immeubles résidentiels ont aussi été touchés. Cette attaque, d’une ampleur inédite, avait pour but de saturer la défense anti-aérienne de l’Ukraine. Elle a visé plusieurs autres régions. Le quartier gouvernemental, jusque-là épargné, a lui aussi été touché. Le toit du bâtiment abritant le conseil des ministres a pris feu. Il est situé à seulement 200 mètres de la résidence présidentielle.

    Le président de la République Emmanuel Macron a dénoncé cette attaque aérienne de la Russie, dimanche 7 septembre. Des frappes « de manière indiscriminée, y compris [sur] des zones résidentielles et le siège du gouvernement », explique-t-il, garantissant que la France continuerait « à tout faire pour qu’une paix juste et durable l’emporte ».

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